En Suisse alémanique, l'allemand classique, le " Hochdeutsch ", n'est pas la langue de la vie quotidienne. C'est le " Schwizerdütsch ". Et cela créée des difficultés d'intégration pour les ressortissants suisses d'autres régions linguistiques. Quelles sont leurs stratégies pour s'intégrer ? Un meilleur équilibre entre ces dialectes et le " Hochdeutsch " pourrait-il favoriser l'inclusion et garantir l'égalité des chances pour tous ?